Les hirondelles, les grues s'en vont
Le vent se lève à travers ses branchages qui dorment
Et voyant tous cela, la tristesse vient du fond
Jolie campagne aux milles couleurs décolorées
Sur un fond orangé comme un couché de soleil
La mélancolie me perfore l'âme
Et laisse mes blessures remontées à jamais
Sur les sentiers déserts couvert de feuilles
Mortes, couleurs pâles, je me souviens l'été
Dont je ne me rappel avoir profité qui me laisse
Au bord des larmes, allongée sur mon cercueil
Bientôt la cérémonie d'Adieu viendra clôturé
Cette nature qui perd sa vie tous comme moi
La joie d'avoir vu sa naissance me rempli
D'une paix et d'un silence à l'hiver de ma vie.
